C'est la loose finale interroge la difficulté, pour les mouvements sociaux, de se traduire durablement en transformations politiques. Arya Meroni examine pourquoi la dynamique des mobilisations progressistes peine à empêcher la montée des idées d'extrême droite.
L'ouvrage explore plusieurs terrains de lutte : féminisme, antiracisme, combats écologiques, critiques du capitalisme et revendications LGBTQIA+. À travers une lecture structurée, l'autrice met en lumière des mécanismes récurrents : l'énergie militante reste parfois cantonnée au symbole ou à la mobilisation ponctuelle, sans déboucher sur des rapports de force politiques.
Le livre propose une réflexion sur les manières de “reconfigurer” les engagements afin de limiter le fatalisme et de renforcer l'efficacité politique des combats. Une plongée dans les stratégies, les impasses et les choix collectifs qui orientent le débat public.