CE QUE JE BOIS : Une expression fidèle et aromatique du litchi BIO et équitable de Madagascar. Cultivé selon des pratiques agroécologiques sur la côte nord-est de Madagascar, un terroir idéal pour le litchi, ce fruit développe un parfum intense, doux et floral, aux notes de raisin et de fleur blanche, typique du litchi malgache. Transformés en nectar, les litchis conservent la saveur du fruit frais cueillis à maturité de mi-novembre à mi-décembre par une organisation paysanne de petits producteurs. Ce nectar équitable et bio de litchi est un classique Ethiquable qui révèle toute la douceur et le parfum naturel du fruit.
Astuces gourmandes avec le nectar de litchi :
- Spritz litchi : mélangez nectar + eau pétillante + un trait de citron vert pour une boisson pep's et désaltérante.
- Sorbet express litchi : versez le nectar dans un plat peu profond et placez au congélateur 30–40 min. Grattez à la fourchette toutes les 30 min pour obtenir une texture granitée. Servez bien frais.
- Verrine salée : un trait de nectar sur crevettes + avocat en dés ou fromage de chèvre frais + concombre + fines herbes pour des verrines sucré-salé raffinées.
CE QUE JE DÉFENDS : Agriculture paysanne.
763 petits producteurs avec des parcelles de 2 hectares en moyenne. Agroécologie : Les producteurs cultivent le litchi en association avec des cultures pérennes (cannelle, vanille, clou de girofle,...) et des cultures vivrières (bananiers, manioc...). Coopératives de petits producteurs : Filière créée avec Fanohana en 2009, Magneva en 2016 et PAACO en 2020 dans le cadre de nos actions ciblées sur Madagascar. Litchis cueillis à maturité : Récolte de mi-novembre à mi-décembre. Prix équitable : au double du marché
Une société civile en marche : Les producteurs malgaches de trois coopératives exportent leurs litchis, une activité jusque-là réservée à une poignée d’exportateurs.
À Madagascar, la pauvreté et l’insécurité alimentaire atteignent des proportions dramatiques. L’île est pourtant une terre de paysans. Une société civile organisée porteuse des besoins de la population émerge dans le monde paysan. Se regrouper à une large échelle et de manière autonome est un enjeu décisif pour s'émanciper des dominations sociales et économiques et créer des filières qui sont réellement aux mains des producteurs. Depuis 2009, les coopératives Fanohana, puis Magneva et enfin PAACO tentent de porter cette voix avec le soutien de l’ONG Agronomes et Vétérinaires Sans Frontières et de notre Scop. Le jus de citron est également issu d’un projet de commerce équitable avec la coopérative ECOCITRUS au Brésil.