On aurait pu se rencontrer est un roman de littérature française de François Cheng, proposé en édition broché. Le récit s'appuie sur un dialogue sensible entre l'art, la mémoire et l'héritage littéraire, dans une langue pensée pour faire résonner les émotions et les idées.
L'histoire prend forme à partir d'une attention donnée au fil du temps : Léopoldine Hugo, artiste et descendante de Victor Hugo, offre à François une peinture et le prénom Léopoldine, en lien avec Villequier en Normandie. Cette filiation résonne avec le destin brisé et inspire la réflexion sur la voie du deuil et de la création.
Au fil de la narration, François Cheng revisite l'univers de Victor Hugo et décrit le chemin partagé après la perte de sa femme, touchée par la maladie. Ce parcours intime met en perspective ce que la vie et la disparition peuvent relier, dans une réalité transfigurée.