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mon avis c'est le carnage si on cherche de l'action pur et dur ces fait pour vous un jeu est super bourrin très intense du doom tous cracher si on aime ce genre de jeu ces cadeaux après sa reste classique
J’ ai bien aimé l’accessibilité, le côté bourrin, les graphismes, la DA. Par contre les passages sur le dragon sont nuls. Ça reste un bon défouloir.
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Après 15 heures de jeux, je suis assez septique car j’ai l’impression d’être dans quelque chose de totalement différent avec éternal ou celui de 2016. Ils ont voulu faire vite mais là on s’ennuie, c’est fade, on retrouve plus les musiques énervées dans les anciens, le game play est beaucoup moins attirant avec ce système de bouclier trop répétitif et cette roue d’arme qui n’a aucun intérêt…Cependant j’aurai aimé qu’il revisite le bestiaire, mais c’est trop leur demandé ça aussi.. visiblement. 2025 est une année de promesses pour les jeux vidéos, mais je pense que à trop promettre des attentes, on finit par être déçu. Ce Doom en est le parfait exemple
Allez je complète mes avis avec ce second doom passé au crible avec mon petit cousin. En tant que fan de FPS plus décontractés comme Serious Sam ou Duke Nukem, mon avis sur Doom the dark ages est partagé. D’un côté, impossible de nier ses points forts , le jeu est impressionnant, beau, ultra nerveux et visuellement d’une grande maîtrise. Le level design est efficace, les sensations de tir sont bien là et la bande-son survoltée colle parfaitement au carnage sanglant à l’écran. Sur ce plan, Doom remplit parfaitement son rôle de défouloir sans avoir besoin de réfléchir. Ca destresse !. Mais là où il déçoit pour moi, c’est dans son manque d’innovation. Le jeu reprend quasiment les mêmes recettes que les doom précédent, en ajoutant quelques mécaniques supplémentaires mais sans jamais vraiment surprendre. J’ai trouvé que la boucle de gameplay finissait par tourner en rond, presque trop cadré, là où j’attendais davantage de folie et de variété. Résultat, malgré ses qualités indéniables, Doom m’a semblé fade. Là où un Serious Sam ose le délire et un Duke Nukem joue la carte du fun irrévérencieux, Doom reste trop dans sa boîte. Pour un titre aussi culte, j’espérais un peu plus d’audace.